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Mon Afrique antre du mysticisme

C’est ça l’Afrique
L’Afrique est l’endroit le plus mythique du monde où on trouve des mystères et des mystiques de tous les calibres. Rassurez-vous, on les trouve à tous les coins de rue. Les blancs eux-mêmes le savent nous sommes des êtres fantastiques. Ils l’ont avoué en disant de nos femmes qu’elles sont chaudes.

 

 

Mais moi, Tchêgbê (L’homme claire) je ne vais parler que de ce que je sais. Là bas dans mon Korhogo natale au fin fond de la Côte d’Ivoire des choses étranges s’y déroule. Des choses que moi-même natif de la région j’ai dû mal à croire. Voici quelques faits qui sont difficiles à croire mais qui sont vrais. Aussi vrai que le nez se trouve au milieu du visage.
Par exemple dans la ville de Dikodougou à 50 kilomètres, une nuit aux environs de 4 heures du matin alors que ma mère s’apprêtait à faire le ménage, elle fut témoin d’une scène étrange. Elle vit dans une cour à côté une vielle que tout le monde croyait vielle fatigué et qui peinait à faire deux pas en plein jour se mouvoir aussi vite qu’un gamin de 10 ans. Etonné ma mère regarda attentivement la vielle se livrer à son jeu macabre.

Soudain le regard de la vielle femme et celui de ma mère se croisèrent. La vielle femme se mit à rire comme une folle et fit un geste brusque qui effraya ma mère. La vielle femme disparu dans le feuillage du manguier qui trônait dans leurs cours. Puis un bruit bizarre à celui du tonnerre tonna. Ah ! Chose étrange personne dans le quartier n’avait entendu ce bruit de tonnerre violent. Conclusion c’est ma mère seule qui avait entendu ce bruit.

 

C’est ça l’Afrique !

Il ya encore cet autre village dans le nord de la Côte d’Ivoire où aucune personne étrangère au village ne peut dormir dans le village. Cette attitude contraste fortement avec le comportement hospitalier des gens du nord. Ainsi à Morviné on ne reçoit pas d’étrangers. Le 19 septembre 2002, les troupes rebelles l’ont appris à leurs dépends. Selon les rumeurs qui courent à leur arrivée ils n’ont pas trouvé âme qui vive. Ils n’ont trouvé qu’un grand troupeau de bœuf dans le village.

 

 

C’est ça l’Afrique !

En novembre 2004, lors de l’opération dignité les forces loyalistes bombardaient les zones rebelles principalement les villes de Korhogo et de Bouaké dans le nord de la Côte d’Ivoire. Les bombes jetées sur la ville de Korhogo n’ont pas explosées. On attribut cet exploit aux vieux sages de la ville fétiche. On raconte que la case située juste près du musée de Korhogo n’est pas étrangère à cela. Il semble que les pilotes des SUKOI ne voyaient qu’une vaste étendue de brousse en lieu et place de la ville de Korhogo. Alors ils ont jeté leurs bombes sans autre forme de procès. Vous pouvez rire mais…

 

c’est ça l’Afrique !

Vous avez sûrement entendu parler des gens qui marchent sur la tête, des concerts d’hiboux en pleine nuit, des maisons hantées où d’autres personnes cohabitent avec les vivants.
J’ai évoqué ces faits pour rappeler que l’Afrique est un vaste cimetière ou des choses demeurent sécrète. Cependant les Africains utilisent leurs génies en sorcelleries et en pratiques mystiques pour guérir des maladies que la médecine moderne est incapable de trouver une réponse.
Nous avons des remèdes du SIDA que les tradi-praticiens donnent à ceux qui ont toujours confiance en l’Afrique. Nous avons encore le cure-dent qui vous assure une mémoire infaillible et vous donne de l’aplomb quand vous devez prendre la parole en public. Il ya encore des bagues pour vous protéger des accidents de la route et des empoisonnements. Ces bagues sont vendues à tous les coins de rues, il suffit d’y croire et de vous en procurez. Il ya des bagues qui vous rendent invincible, la liste n’est pas exhaustive.

 

C’est ça l’Afrique

Voilà, vous comprenez pourquoi, je suis fière d’être Africain et surtout Sénoufo (un groupe ethnique de la Côte d’Ivoire réputé pour ses croyances fétichistes). Je termine par cette phrase lourde de sens.
Afrique mystique, antre des fétiches et des mystiques. Sois fier.

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Jean Paul Soro
je suis né le 01 Janvier 1992 à Dikodougou. Ma mère est ménagère et mon père instituteur. Très tôt , il m'inculque l'amour des lettres à travers la lecture. Au secondaire ,je fais une serie A2 dédiée à la litterature. Après l'obtention du BAC A2, je passe le concours d'entrée à l'ISTC (Institut des Sciences et Techniques de la Communication) à Abidjan. En 2015, j'optiens une licence professionnelle en production audiovisuelle avec la spécialité, réalisation télé.
Jean Paul Soro

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